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MARTIN C « La passion des Sub-cultures » interview pour Buzz on Web Juillet 2017

 

Interview Martin C

Interview Martin C

Martin C partage avec plaisir cette sympathique interview réalisée avant les vacances par l’équipe du site web : Buzz on Web .

https://www.buzzonweb.com/2017/09/martin-c-ou-la-passion-des-sub-cultures

A bientôt au 2 rue de Turenne 75004  ;-)

 

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Catégorie(s) A propos de Martin C

Soirée  » We are the Mods  » : MARTIN C – THE INCITER LIVE ! – DJ LORD JULIAN – Mercredi 29 Juin au Macumba

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Martin C  » le  Mod shop de Paris : http://www.martin-c.fr/ vous présente sa soirée « We are the Mods  » axée sur la bande son des MODS : culture « Underground » anglo-saxonne des années 60 .
Par leur volonté de se singulariser par la culture du bon gout musical et vestimentaire ; un mode de vie épicurien et festif : les Mods marquent depuis des décennies l’univers des subcultures , de la musique et de la Mode .

La soirée se déroulera au « MACUMBA « : nouveau club situé au 130 rue de Rivoli à Paris 75001  .

LINE UP  DJs   :

- 22H30 Warm up

- 23 heures : the INCITERS LIVE ! : groupe US Californien de Northern Soul
https://www.facebook.com/theinciters/?fref=ts&__mref=message_bubble
https://www.reverbnation.com/theinciters

- A partir de Minuit : DJ Lord Julian : figure de la scène « Mod »  Française et européenne : 1M95 de pure British Beat !

- et Selector Martin C : le boss du shop du même nom pour une sélection entre Rythm and Blues , Northern Soul , Ska et Mod anthems  !

Horaires : 22H30 – 5h  : « MACUMBA » 130 rue de Rivoli .
R&B, Jazz, Northern Soul, Ska, British Beat Lambrettas, Parkas, Costumes sur mesure, Polos Fred Perry , Blousons Baracuta G9 … seront de rigueur le 29 juin prochain .-)

Entrée gratuite mais sélection à l’entrée .

On compte sur vous ;-)

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5 Décembre 2015 – Soirée « Subcultures Sound » #ACT1 by « Martin C » le Mod Shop de Paris

« Martin C  » le  Mod shop de Paris : http://www.martin-c.fr/ vous présente sa soirée « Subcultures Sound » axée sur la bande son des cultures « Underground » anglo-saxonnes depuis les années 1950 .

Pour cette première il a décidé d’investir le second arrondissement de Paris.

La soirée se déroulera au « Njut Bar « : nouveau bar suédois situé au 22 rue de la banque à Paris .

Event  Facebook : https://www.facebook.com/events/567861776684976/

LINE UP  DJs  ;-)  :

- Lord Julian : figure de la scène « Mod »  Française et européenne : 1M95 de pure British Beat !

- Martin C : le boss du shop du même nom pour une sélection entre Rythm and Blues , Northern Soul , Mod anthems et Brit Pop !

Horaires : 21H – 1h30  : « Njut Bar » 22 rue de la banque -Entrée 5 euros avec un shot .

On compte sur vous ;-)

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« MARTIN C » DÉMÉNAGE AU 2 RUE DE TURENNE 75004 PARIS

Plus d’espace et une nouvelle adresse
pour mieux mettre en valeur l’univers « Martin C »

 

FACADE MARTIN C 2 RUE TURENNE

« Martin C  » a lancé sa boutique pilote à  Paris : 38 rue Greneta au coeur du quartier Montorgueuil avec une sélection très personnalisée autour d’un univers : Sport & Musique.

Aujourd’hui « Martin C » poursuit  l’aventure et déménage à Paris : 2 rue de Turenne , au coeur du 4 ème arrondissement  (à 2 pas du métro Saint Paul.) dans une boutique plus grande pour mieux mettre en valeur son Univers .

Venez y découvrir la nouvelle sélection et collection « Martin C  » Printemps été 2015 à partir de fin Mars .

A bientôt au 2 ! et sur notre site http://www.martin-c.fr

Horaires d’ouverture: 11H30 -19H30 -  Tel : 01 53 40 86 37

D’ici la rejoignez nous sur notre page Facebook :   Martin C     

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MARTIN C Dj Set : premiere partie de KASABIAN au BATACLAN 30 avril 2014

Contacté par Sony Music pour assurer la première partie (en DJ Set) du concert de KASABIAN pour la sortie de leur nouvel album  : 48.13 ; Martin C ne cachait pas sa fierté de voir son nom cotoyer celui de KASABIAN le groupe phare de la scène Rock britannique actuelle sur l’affiche extérieure de la facade du Bataclan ;-)

10257083_10203279609178672_5268763097695804367_nRepéré pour sa sélection musicale très orientée : Mods et Casuals à l’image de l’univers de sa boutique de Paris du 38 rue greneta  ; Martin C prenait place à 19H30 sur scène dans un Bataclan « Sold Out »et un public à l’accent très british .

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Quel plaisir de pouvoir jouer dans une salle remplie mes groupes fétiches : The Kinks ,The Small Faces ,Them, Pierre Henry, The Artwoods , The Action , The High Numbers, The Stone Roses , The Charlatans, Kula Shaker… et finir même sur un Slade « Come on Feel the noise » qui fit rugir les supporters de foot présents dans la salle .

Un moment unique de plaisir intense qui passa malheureusement trop vite …

 

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Ensuite KASABIAN mis la salle en extase avec un enchainement de tubes bien rodés devant un public largement conquis.

KASABIAN nous dévoilera même plusieurs morceaux de leur nouvel Opus 48:13 qui sortira en Juin prochain mais ceux ci reçurent un écho inégal de la part du public .

10295786_10203278007578633_5082193689855659564_nAprès 1h30 de concert efficace de KASABIAN il était temps de récupérer son matos et dire un dernier adieu a cette facade du Bataclan qui restera à jamais gravé dans ma mémoire !        TO BE CONTINUED …

10325252_752012634830024_3538867103931557316_n

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FRED PERRY ET PSG : Interview de « MARTIN C » dans le magazine de cultures urbaines : VICE

A lire dans le web mag « Vice » de cette semaine l’interview de Martin C : « FRED PERRY et PSG : une conversation avec le Boss du seul shop casual et Mod de Paris . »

Musique , Culture et sélection de sapes et labels de qualité : ici c’est « Martin C » !

Les meilleures fringues pour les mecs des meilleures tribunes

VICE Fashion Week

Par Rod Glacial

Photos : Melchior Ferradou-Tersen

Martin C. est une boutique crée en mai 2007 et implantée au 38 rue Greneta, dans le 2ème arrondissement. C’est le seul shop ouvertement revendiqué mod et casual de tout Paris. Même si le quartier – l’un des plus libéraux de la ville – et l’époque – l’une des plus chiantes de l’histoire – ne semblent pas vraiment propices à la vente de fringues faisant l’apologie de sous-cultures musicales britanniques à moitié éteintes, la boutique tient pourtant la barre depuis bientôt six ans.

Martin, né à Paris en 1972 (même année que la Adidas SL), est sociologue de formation. Ensuite, il a décidé de devenir consultant en équipement sportif, puis a synthétisé les deux en montant son magasin, avec lequel il espère « faire partager l’univers dans lequel [il a] grandi, peuplé de musique, de foot et de culture anglaise. » Je suis allé le voir en fin de semaine dernière, pour parler de sapes et de mecs qui se lattent pour leur équipe. En bon lad, Martin déteste se faire prendre en photo et n’est pas avare de son temps : on a passé près de trois heures à causer de choses telles que les mods français, la fin du PSG ou le premier concert d’Oasis à Paris. Le reste du temps, son chien Diablo couinait gentiment.

VICE : Il existe une vraie culture casual en France, ou est-ce que s’intéresser aux gentlemen du football est encore un truc complètement marginal ?

Martin C. : Aussi surprenant que cela puisse paraître, oui, la France en possède une. Le mouvement casual existe à Paris, Lyon, Lille, Bordeaux, etc. Après, c’est vrai que les vrais casuals ne sont pas légions en France. Mais ceux qui font partie du mouvement essaient de se bouger en créant des blogs, des webzines, pour se refiler des infos sur les nouvelles sapes et les nouveaux groupes de rock indé anglo-saxons. 

OK. Quel âge ont la majorité de ces mecs ?

De ce que j’en vois, la scène a l’air plutôt jeune : une vingtaine d’années, ou la trentaine naissante, maximum. Si l’on veut, les casuals sont un peu les mods des stades : ils partagent la même recherche de singularité, de même qu’une certaine esthétique vestimentaire « élitiste », si l’on veut. Les deux mouvements ont également une culture musicale spécifique et une volonté de ne partager les « bons plans » qu’entre initiés, loin des hools – qu’ils considèrent vulgaires.

Et qu’en est-il des mods français ? Leur scène a l’air plus visible, il me semble.

Au sujet des mods, le mouvement en France est toujours resté confidentiel. C’est assez logique vu que le mod est un farouche indépendant, à la recherche du meilleur look, de l’attitude parfaite, afin d’être considéré par ses pairs comme un « Face » : un mec qui va dicter au groupe la vraie mode, aussi bien vestimentaire que musicale. La scène est vieillissante à Paris mais elle retrouve une certaine vigueur cette année avec l’organisation de soirées de qualité. Celle du 2 mars dernier organisée par les « minets à Paris » a été un gros succès – elle a réuni un bon plateau de DJs européens qui ont fait danser plusieurs centaines de mods internationaux sur un parquet talqué jusqu’au petit matin.

Pas mal. Il n’existe donc plus de jeunes mods vigoureux, en France ?

Eh bien, je me pose la question. À la boutique je vois passer pas mal de jeunes qui se sapent mod 60’s mais je ne les rencontre jamais – ou très rarement – en soirée sur Paris. Y aurait-il d’autres réseaux de mods plus jeunes évoluant dans leurs propres circuits dont nous n’aurions pas connaissance ? Ou bien sont-ils de jeunes poseurs qui changeront de look la saison prochaine ?

À ce propos, comment analyses-tu la « street culture » des gens en bleu et beige que tu vois passer tous les jours dans le quartier Montorgueuil ?

Eh bien, j’en ai un peu ma claque de croiser dans les salons ou dans la rue tous ces branchés arborant des looks d’inspiration « pêcheurs », « dockers » mais le plus souvent, « SDF ». Ces looks sont biens adaptés à ceux qui n’ont pas vraiment de classe naturelle. Mais peut-être est-ce symptomatique de la médiocrité ambiante ?

Ah, ah. Tu te sappais où dans les années 1990, avant Internet ? Aujourd’hui j’ai l’impression que les gens ne s’habillent plus pour signifier quelque chose – leur appartenance à tel ou tel mouvement, notamment.

À l’époque pré-Internet, on se sapait aux puces de Clignancourt, aux Halles ou dans le shop London Styl du 15ème arrondissement. Ou bien à Londres, pour les plus chanceux. Je ne sais pas si aujourd’hui les jeunes ont abandonné la notion de « marque identaire », mais c’est vrai qu’à la fin des années 1980, porter un Fred Perry représentait un signe fort : un véritable engagement aux sous-cultures mod ou skinhead. Il fallait l’assumer son polo aux quatre coins de Paris et sa banlieue ! Et avoir des yeux de mouche pour vérifier que personne ne te tombe dans le dos !

Ouais, j’imagine.

Depuis quelques années, l’influence grandissante des gays sur la mode masculine a donné lieu à une réappropriation de marques telles que Fred Perry, Ben Sherman, Lonsdale, etc. Ces marques à l’origine « identitaires » et difficilement portables dans la rue ont été dédiabolisées et rendues accessibles au grand public. Perso, j’avoue qu’à l’époque la règle était de tarter tout mec qui portait du Fred Perry ou du Ben Sherman sans savoir pourquoi… Bon, aujourd’hui, je m’en tape complètement. Je suis un père de famille responsable qui vend tous ces labels et cela ne me fait plus ni chaud ni froid de croiser des non-initiés en Fred Perry. Ceci dit, je garderai toujours en tête le plaisir que représentait le fait de se trimbaler en Fred Perry et de se faire mater avec méfiance dans les concerts, les soirées, et autres lieux sociaux !

Tu penses que Citadium a tout tué ?

C’est vrai qu’aujourd’hui Citadium diffuse les marques que je distribue depuis cinq ans. Au final, ce n’est pas si gênant ; ils respectent un certain niveau de prix et contribuent quelque part à vulgariser ces marques auprès du grand public. C’est sûr que dès que Citadium rentre une marque que je vends, je perds les puristes du jour au lendemain. Mais d’un autre côté, je récupère un nouveau public qui, grâce à Google, atterrira au shop.

Citadium est un bon indicateur pour moi : je dois toujours être en avance sur eux et ne pas me reposer sur mes lauriers. Si je m’endors, je ne fais plus mon vrai boulot de sélectionneur, c’est-à-dire ma raison d’être sur le marché !

En fait, ton magasin cherche à rappeler d’où viennent les idées ?

Tout à fait, c’est très important pour moi. Je ne suis pas le vendeur d’une boutique de base qui vend des marques anglo-saxonnes, ce n’est pas du tout ma formation. Je ne suis pas un marchand. À la base, je suis sociologue. C’est donc avec un grand plaisir que je discute de l’historique des marques ou des produits icônes avec mes clients « éclairés » ou au moins, sensibles à ces sujets.

Tu as des sapes préférées pour aller au stade ?

Perso ça a toujours été jean, Adidas Samba et parka Barbour. Classique. D’ailleurs, j’hallucine quand je vois ce look casual 80′s qui revient sur le devant de la scène. Quand tu vois certaines photos et certains looks de l’époque, franchement, les mecs ressemblaient aux Deschiens : cols roulés, Fila, pulls jaquard, etc. Je n’aurais jamais pu porter des trucs comme ça. C’est un truc spécifiquement anglais, ça pouvait pas marcher en France. Ils ont un goût et une approche vestimentaire totalement différente.

Tu supportes quels clubs de foot en France ?

Feu le PSG de la fin des années 1980 ! Maintenant c’est terminé. Je ne veux plus retourner au Parc : ce serait lui manquer de respect au vu des matchs et des ambiances que j’ai connus – à Auteuil comme à Boulogne. J’ai aussi fait quelques tours au Red Star, le plus vieux club parisien, dans son petit stade à l’anglaise. Mais cela va de soi : je suis contre le football moderne et j’attends son effondrement avec impatience.

Pourquoi ?

Je déteste cette mafia de l’UEFA qui nous bassine à longueur de temps avec le fair-play alors qu’elle cautionne l’esclavage moderne avec l’acheminement des joueurs africains, les matchs truqués et le dopage à gogo. C’est l’omerta devant tout le pognon qui est en jeu. Il faut se rappeler l’histoire du médecin-chef de l’AS Roma qui s’était mis à dénoncer les pratiques de dopage dans le Calcio il y a une dizaine d’années – tout le monde s’était indigné ! Cette histoire a été vite enterrée dans le merveilleux monde du football propre…

J’ai vu que tu organisais des soirées où tu fais le DJ. Tu passes de la musique ici aussi, à la boutique ?

La musique a toujours été importante pour moi. Il y a donc souvent de la musique au shop, qui varie en fonction des horaires et de mon humeur : ska, rhythm & blues, northern soul, indie rock, madchester, etc. Dans les soirées que j’organise au J’ose Bar, je peux passer de The Jam à « This is Acid » de Maurice, sans problème. Moi aussi dans les années 1990, j’allais en rave – même si je n’ai jamais touché aux drogues chimiques. On retrouvait plein de gars du Parc, en bonnet Rotterdam, à fond sur de la tecnno hardcore. Par moment, les types enchaînaient deux morceaux techno avec un sample ska ou rockteady, et là tu te disais : « OK, le mec est dans le truc, il ne fait pas ça par hasard. » D’ailleurs, c’est marrant de voir que l’évolution de la musique suit autant celle de la technologie que celle des drogues. Pour revenir à la question, je n’ai pas la prétention de me qualifier DJ : je suis un « selecta », pour la musique comme pour les marques.

Dans les années 1990, tu devais également être dans ce qu’on a par la suite appelé la brit-pop, j’imagine.

Tout à fait. Je suis allé voir Oasis voir avec des potes à l’Erotica, en 1993. C’était leur première date en France, et si je me souviens bien, dans le cadre d’un festival organisé par Les Inrocks. Il n’y avait pas grand monde et on avait pris des photos avec le groupe après le concert ; ils trainaient devant la salle, comme ça. Musicalement, j’ai toujours aimé cette aggressivité latente qu’on retrouve chez eux. Mais bon, j’adore Blur aussi : Albarn est bien meilleur compositeur. Enfin bref, je ne rentrerais pas dans ces pseudo-querelles montées de toutes pièces par des journalistes musicaux en mal de sensations.

Tant mieux. J’imagine que pour une petite enseigne comme la tienne, il est difficile de distribuer les marques grand public vénérées par les casuals, type Stone Island ou du C.P. Company ?

Exact. Pour les agents commerciaux de Stone Island en France, la marque doit se retrouver dans un univers de marques semi-luxe italiennes comme Gucci ou Prada… Ils ont vite oublié que ceux qui ont fait connaître Stone Island – sans parler de Hackett ou de Burberry – et qui portent encore largement la marque en Europe, ce sont les casuals et autres lads des tribunes de football.

 

LA SELECTION MOD DE MARTIN C.

John Lee Hooker – « Boom Boom » / Big Maybelle – « 96 tears » / Laurel Aitken – « Walk the Street of Glory » / Toots & The Maytals – « 54 46 » / The Artwoods – « I Feel Good » / The Birds – « Leaving Here » / The Kinks – « Till the End of the Day » / The Who – « My Generation » / The High Numbers – « I Am the Face » / The Creation – « Making Time » / Brin Auger – « Green Onions ».

LA SELECTION CASUAL DE MARTIN C.
Oasis – « Wonderwall » / Beady Eye – « Three Ring Circus » / Stone Roses – « I Wanna Be Adored » / Primal Scream – « Come Together » / The Dandy Wahrols – « The Rooster » / Joy Division – « Shadowplay » / New Order – « Blue Monday » / Happy Mondays – « Halleluja » / Maurice – « This is Acid » / The Jam – « In the City » / Cockney Rejects – « East End ».

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A propos de Martin C

Le projet Martin C est né en mai 2007 ;

Fruit de la passion d’un sociologue averti pour les « subcultures » et leur recherche vestimentaire en lien avec les univers du football et de la musique.

Conçu dès son départ comme une « enseigne laboratoire « en étroite liaison avec les fans de mode et de style venant d’Angleterre : Martin C ouvre sa première boutique en plein coeur de Paris : 38 rue greneta Paris 2ème;
Située dans le quartier piétonnier de Montorgueuil, à 2 pas du musée Beaubourg, de la place des victoires et de la République.

Sous l’impulsion de son fondateur, globe trotteur obstiné et passionné par les « subcultures » on y trouve très vite une offre pointue de marques de vêtements et d’accessoires faisant référence aux courants historiques qui ont marqué les univers du sport et de la musique.

Dès l’origine : la sélection de l’offre Martin C a été liée aux influences britanniques des « subcultures »nées au cours des années : 50-60-70-80 : comme les « Mods » et les « Casuals » ainsi que les scènes musicales qui s’y rattachent.

Aujourd’hui l’univers de la boutique Martin C élargit son influence et accompagne un public féru de labels de qualité, qui refuse obstinément de s’habiller comme un anonyme; à la recherche de vêtement référents, d’un look vraiment personnalisé ou chaque détail renvoie à des signes forts identitaires.

Commencée en plein coeur de Paris, l’aventure Martin C se poursuit sur internet.

En ouvrant son site e-commerce l’enseigne Martin C a reçu le soutien des réseaux communautaires qui l’ont poussé à diffuser son offre et son univers.

Ainsi l’internaute qui est éloigné de la boutique de Paris peut maintenant acheter en ligne l’univers Martin C : Les sélections Martin C, les séries limitées, les vintage collector, les bons produits référents et même les bonnes affaires.

Chacun peut échanger avec Martin C sur Facebook,Twitter et Myspace en vrai supporteur d’un style de produits
qui résistent contre la pauvreté vestimentaire actuelle et la perte de références identitaires.

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